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Michel :
J'étais content de reconnaître les gemmes dans les expos sur les pharaons (lapis-lazuli, entre autres).
Jeanne :
J'épate mes amies et, au bureau, mes collègues me «supplient» d'identifier leurs bijoux ! Ces petits «happenings» cassent la routine et on me courtise !
Christelle :
J'adore les bijoux ethniques : c'est un grand plaisir désormais de m'exercer à reconnaître les pierres qui les composent !
Anna :
Moi, je garde toujours ma loupe dans mon sac, au cas où... Je l'exhibe dans les expos, les brocantes et même dans les boutiques ! Cela fait pro ! Et c'est payant pour marchander, si j'ose dire...
Brigitte :
Mère au foyer, la gemmologie m'a sortie de mon cocon : maintenant j'ai des choses à dire et à montrer ! J'ai commencé une petite collection de pierres que j'agrandis quand je chine ou quand je voyage. Mes enfants participent, mon mari aussi !
Hervé et Annie :
Depuis que nous prenons des cours, nous fréquentons les salons de joailliers et les bourses aux minéraux. Souvent nous en savons plus que les vendeurs !
Françoise :
Au début, quand j'ai pris ma retraite, je m'ennuyais et je cherchais sur quoi concentrer mon énergie. Rien ne m'accrochait vraiment, jusqu'à ces cours... Arrêter ? Je préfère ne pas y penser !
Jean :
Quand je voulais offrir un bijou à ma femme, j'entrais les yeux fermés chez le bijoutier, comme tout le monde. Aujourd'hui, j'y regarde à deux fois avec ma loupe ! Choisir une pierre devient une petite aventure ; de plus, j'ai des choses à raconter à ma femme (non, je ne suis pas Colombo mais je deviens un vrai détective) qui déclare avec fierté à nos amis que je m'y connais...
Bernard :
Télé et mots croisés rythmaient mes jours de retraité inactif : bonjour les neurones ! Et j'ai trouvé ces cours ! Mon cerveau, qui ne demandait que ça, s'est remusclé en douceur, et en profondeur... Mon entourage apprécie mes efforts pour rester à niveau. Plus question de tomber dans l'image du pépé qui a tout arrêté...
Evelyne :
Aller dans les salles des ventes, entendre le marteau du commissaire priseur, j'adore ! Vous ne pouvez pas savoir tout ce que l'on peut trouver dans ces lieux !
Paule :
Nous avons de la chance de pouvoir étudier la gemmologie à un tel prix à Paris ! J'en profite ! On ne me roulera pas comme ma cousine qui vient de rapporter de Birmanie un soi-disant rubis : en réalité, une pierre composite !
Martine et Jean-Paul :
Nous, nous sommes à la retraite, nous avons du temps, un peu d'argent et nous aimons voyager. Découvrir les «spécialités» de pierres du pays pimente nos voyages.
Janie :
Une séance de deux heures de cours me vide la tête des problèmes de travail de la journée. Non, ce n'est pas un cours de yoga...
Cédric :
Je travaille dans une ONG et je suis régulièrement envoyé en mission. De mon déplacement en Ethiopie, j'ai rapporté des opales de feu, des vraies !
Frédérique :
Pour des raisons professionnelles, j'ai passé une semaine en Pologne. Heureusement, j'avais étudié l'ambre ! Ah ! Les insectes de l'ère tertiaire !
Liliane :
Mon regard a changé, je découvre d'autres horizons : en quelque sorte, c'est l'aventure sans quitter mon pays !
Michael :
Plus tard, je veux devenir gemmologue. Je n'ai que douze ans mais j'ai eu mon premier coup de foudre en observant des inclusions dans des pierres et les insectes dans du copal. Cela m'a rappelé «Jurassic Park» !
Adrien :
J'achète souvent des minéraux quand je vais en vacances à la montagne dans les Alpes. J'ai fait ma terminale S tout en suivant les cours du centre. Je souhaite faire des études de géologue aussi ma mère m'avait inscrit, pensant que la gemmologie pourrait m'intéresser : elle avait raison.
Pierre :
Depuis l'âge de deux ans mon grand père m'offre des minéraux : j'ai déjà une belle collection. A huit ans, j'ai découvert la gemmologie. Mon père me conduisait à moto au cours du soir pour adultes qui commençait à 19h et il revenait me chercher à 21 heures. Le prof lui disait discrètement que je travaillais mieux que certains adultes... J'étais le seul enfant ; c'était un peu fatiguant mais cela me plaisait beaucoup.
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